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23 juillet 2017 7 23 /07 /juillet /2017 21:22

"Pour une Poignée de Gueulards". Tel est le titre de la nouvelle que je vous propose de découvrir ce mois-ci. Nous sommes toujours dans les Royaumes Chiméricains, à Santa Cruz, Horizona, plus précisément. Loin de la chaleur du désert mexicain de "Mon Nom est Légion", cette histoire se déroule par une longue nuit d'hiver. Et pas n'importe laquelle, puisque l'action se passe quelques minutes avant minuit, le 24 dixambre... De quoi rafraîchir l'imagination des lecteurs s'il fait trop chaud en vacances sur la plage...

Je dois l'illustration de couverture à Arnaud Labourguigne, qui a déjà illustré "Mon Nom est Légion" le mois dernier, et que je remercie au passage!

Alors, que se passe-t-il dans cette nouvelle? Eh bien le protagoniste principal, Klaus Carson, est chargé par certain shérif (dont vous entendrez parler dans d'autres histoires...) de procéder à une livraison un peu particulière... dans un orphelinat.

Je ne vous en dis pas plus.

"Pour une poignée de Gueulards" est précédemment parue dans l'anthologie "Et il est descendu par la cheminée" aux éditions "Fan2Fantasy", et se veut être le premier acte d'un triptyque, dans la tradition des westerns spaghettis de Sergio Leone (comme en témoigne le clin d'oeil du titre). La suite (intitulée comme il se doit "... et pour quelques Gueulards de plus" paraîtra peut-être dans les prochains mois... mais figurera de toute façon dans le recueil de nouvelles "Il était une fois dans les Royaumes Chiméricains" à paraître en décembre. 

Je vous souhaite une bonne lecture et vous donne rendez-vous le mois prochain pour une nouvelle aventure... dans les Royaumes Chiméricains!

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Published by Richard Mesplède
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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 06:11

1863. La guerre de Sécession a débuté il y a deux ans et l'Histoire telle qu'on la connaît a subi un virage dramatique. Les états d'Amérique ne seront jamais unis et deviendront les Royaumes Chiméricains. Telle est la toile de fond, grossièrement brossée, des nouvelles que je vous propose de découvrir cette année en attendant le recueil intitulé "Il était une fois dans les Royaumes Chiméricains", à paraître en décembre aux formats e-book et papier. 

Mais le monde que je dévoile peu à peu au fil de ces textes ne se limite pas à l'Amérique du nord. Pendant que les morts se relèvent en Cantafornie et en Horizona, et que d'étranges événements secouent la côte est, l'Amérique Centrale est elle-aussi sujette à de singuliers phénomènes...

Je vous propose de découvrir ce qui s'est passé à Camerone le 30 avril 1863. Une soixantaine de légionnaires ont ce jour-là affronté deux mille mexicains. C'est une histoire vraie. C'est une belle histoire de guerre (ce qui peut paraître, à juste raison, antinomique). J'avais envie de la raconter à ma façon, en l'encrant dans mon univers. 

La couverture est signée Arnaud Labourguigne, talentueux illustrateur autodidacte avec lequel j'envisage de collaborer pour un autre projet commun (mais pour l'instant c'est top-secret!). J'en profite pour remercier Philippe, instigateur de cette belle rencontre. 

Pour vous procurer cette lecture - à prix doux - cliquez sur la couverture ci-dessus ou ici. Et n'hésitez pas à commenter, critiquer ou faire vos louanges!

Bonne lecture! Rendez-vous le mois prochain pour une nouvelle incursion littéraire dans les Royaumes Chiméricains!

 

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22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 22:02

Le Dernier Vol du Cheyenne, parue il y a quelques jours au format e-book, connaît un certain succès auprès de mes lecteurs. Il faut dire que cette histoire développe singulièrement l'aspect "steampunk" de mon univers. L'histoire se déroule à bord du Cheyenne, dirigeable amiral de toute une flotte aérostatique transportant d'un bout à l'autre des Etats Désunis d'Amérique une armée confédérée. J'avais d'abord écrit cette histoire en réponse à un appel à textes organisé par feu l'excellente maison d'édition "la Cabane à Mots", dans le cadre de l'élaboration de l'anthologie "Antho Noire pour nuits steampunk", laquelle a connu un franc succès. Le Dernier Vol du Cheyenne a finalement été sélectionnée par le jury et figure au sommaire de l'anthologie (la dernière de la Cabane à Mots, en fin de compte). C'était il y a deux ans.

J'ai donc décidé de publier à nouveau cette nouvelle, cette fois-ci sous forme d'e-book en attendant de l'intégrer, en fin d'année, au recueil "Il était une fois dans les Royaumes Chiméricains". J'aime beaucoup l'histoire qu'elle relate, et qui constitue le premier épisode d'une trilogie de nouvelles (il y aura deux trilogies dans le recueil, en écho aux deux trilogies cinématographiques de Sergio Leone). Une fois encore (fâcheuse habitude de féministe avoué) le héros se trouve être une héroïne. Une fois encore, on baigne en pleine guerre de Sécession. Mais, là, je dévoile pour la première fois depuis le début de cette suite de nouvelles à parution mensuelle une dimension cruciale de l'univers des Etats Désunis d'Amérique : l'atmosphère steampunk. Comprenez: rouages, dirigeables, hauts-de-forme et autres montres à gousset. L'époque de la Guerre de Sécession est aussi celle de Jules Verne à qui je rends hommage dans ces histoires. En attendant le roman. Oups. Ai-je écrit "roman", là? Hum, bon, les lecteurs, il va falloir attendre un peu avant une annonce officielle. Hum... Euh... Et si on parlait de la couv', pour changer de sujet?

Ok, donc, la couverture est signé Arnaud Teneur (oui, encore lui!). Il se trouve que lorsque la Cabane à Mots à lancé son appel à textes Steampunk, elle a aussi lancé un appel à illustrations. Pour la couv'. Vous me suivez? Mon ami Arnaud, artiste déjanté, a relevé le défi en s'inspirant de ma nouvelle (qu'il venait de lire) pour soumettre sa proposition d'illustration. Au final, son gribouillage, pourtant bien élaboré, n'a pas été retenu. Et pour cause: la couverture de Corinne Gatel, choisie par la Cabane à Mots pour l'antho (noire) est quand même, il faut le reconnaître, excellente! Mais sachant que je voulais publier à nouveau le Dernier Vol du Cheyenne en auto-édition et que l'illustration d'Arnaud correspondait parfaitement à cette nouvelle, je me devais de la choisir. C'est chose faite. Jugez-en. Commentez. Arnaud et moi vous en remercions. 

Je vous souhaite une agréable lecture et vous donne rendez-vous le mois prochain pour une nouvelle aventure... dans les Royaumes Chiméricains! 

 

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5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 22:13

Ma nouvelle du mois de mars "Brelan d'Os" est en téléchargement gratuit, et c'est en cliquant sur la couverture ci-contre que je vous invite à vous la procurer pour la lire, en vous remerciant le cas échéant si vous prenez le temps de vous targuer d'une appréciation dithyrambique ou d'une critique acerbe!

 

 

Parallèlement, j'ai relevé le challenge des 24 heures de la nouvelle il y a quelques jours, pour pondre une nouvelle incursion dans les Royaumes Chiméricains. Le résultat se nomme "le Tube de Shrödinger", et vous pouvez lire ce texte - encore gratuitement bien sûr - en cliquant ici.

Bonnes lectures et à bientôt (dans quelques jours!) pour de nouvelles aventures dans l'Ouest Sauvage des Royaumes Désunis d'Amériques!

 

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25 avril 2017 2 25 /04 /avril /2017 05:08

Une nouvelle plus légère que les précédentes, telle est "Desesperado", que je vous propose de découvrir en cliquant sur la couverture ci-contre, dont je dois l'illustration à Arnaud Teneur.

"Desesperado" se déroule dans les Royaumes Chiméricains. C'est l'histoire d'un chasseur de primes qui traque un hors-la-loi connu sous le nom de "Sorcier".

Mais le héros ne croit pas aux balivernes. La réputation du sorcier n'est que superstitions! Ce desperado n'a aucun pouvoir occulte!

Sauf qu'il sait manier les cartes.

Il sait très bien les manier...

 

 

 

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Published by Richard Mesplède - dans Campnano
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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 07:07

Je n'en ai pas encore parlé ici et seules la bannière ci-dessus et le petit icône sur la gauche en témoignent... je participe bel et bien ce mois-ci au premier "campnano" de l'année. Ce petit frère du Nano de Novembre consiste à écrire un roman, une nouvelle, ou quoi que ce soit d'autre d'ailleurs, en un mois. Objectif : écrire un certain nombre de mots préalablement déterminé. Chaque participant se fixe son propre but, il ne s'agit pas d'écrire 50 000 mots pour chacun des "joueurs" à l'instar d'un 11ème mois complètement dément. 

Voici mes objectifs pour ce mois-ci:

- écrire 20 000 mots. La moitié du mois s'est déjà déroulée et je n'en suis qu'à 3 864... Il va être temps d'appuyer sur le champignon!

- Terminer quelques travaux en cours - notamment un article de presse spécialisée, quelques histoires courtes... une ou deux nouvelles en réponse à des appels à textes... Aujourd'hui, c'est chose faite et je peux enfin me consacrer à l'objectif suivant:

- Continuer/achever l'écriture de "la Chute des Maspians", dernier roman de la saga "orobolan", que j'ai commencé il y a trop longtemps...

A bientôt pour de nouvelles aventures!

 

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Published by Richard Mesplède - dans Campnano
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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 07:45

Brelan d'Os. Voilà le titre de la nouvelle de Mars dont l'action s'inscrit dans l'univers uchronique des Royaumes Chiméricains, Etats Désunis d'Amérique... et qui fera partie du recueil de nouvelles que je vous proposerai en fin d'année.

Brelan d'Os, c'est l'histoire d'un chasseur de prime qui en a gros sur la patate depuis que sa femme s'est faite assassiner par des morts-vivants, et qui cherche à se venger. 

Brelan d'Os, c'est aussi une histoire bourrée de clins d'oeil à l'oeuvre de Sergio Leone (saurez-vous repérer toutes les références? Je vous invite à les partager en commentaires!) Tel que j'ai traité le sujet, je ne recommanderais pas la lecture de cette nouvelle (bien plus longue que celles de janvier et février) à des adolescents. Là, on a clairement affaire à une histoire pour adultes. En plus, je me suis amusé à en édulcorer certaines scènes, en les relatant à la sauce "symbolique-freudienne". Là aussi, si vous les repérez, manifestez-vous dans les commentaires, histoire de me montrer que j'ai été compris par mes lecteurs!

L'illustration de couv' est magnifique. C'est mon point de vue, à vous d'en juger. Je la dois à Yohan Dupuy, talentueux artiste qui gagne à être connu (et il le sera, vous verrez!) Merci de me donner également votre avis sur cette illustration ou de lui donner directement à lui, sur son blog, ou sur sa page Facebook.

Pour lire "Brelan d'Os", il vous faudra cliquer sur l'illustration de sa couverture ci-dessus. Il vous en coûtera la modique somme de 1,99€. J'envisage de la publier au format papier, mais ce n'est pas à l'ordre du jour... on en reparlera peut-être dans quelques mois!

J'espère que cette première longue nouvelle de western-fantasy vous plaira. Je vous donne rendez-vous dans quelques jours pour une autre histoire, la nouvelle du mois d'avril!

En attendant, bonne lecture et à bientôt pour de nouvelles aventures!

 

 

 

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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 15:09

Cela fait environ quinze jours que j'ai terminé de lire Wake the Dead. Le temps de digérer ce roman, dévoré en quelques heures parcimonieusement réparties dans mon emploi du temps chargé - et parce que j'aime faire durer le plaisir - et en voici mes impressions!

En plus d'être un personnage sympathique, Frédéric Czilinder est incontestablement un talentueux auteur. Je l'avais déjà interviewé en 2014 (lien vers cette interview) et chroniqué son roman "l'Héritage des Ténèbres" en 2015 (lien vers cette chronique) et j'étais très confiant en entamant la lecture de "Wake the Dead". Loin de me douter que cette sombre histoire de survival horror me séduirait autant.

"Wake the Dead", c'est donc une histoire contemporaine de zombies tout ce qu'il y a de plus classique. L'histoire se déroule dans une petite ville du Massachusetts dans laquelle tous les habitants se connaissent plus ou moins. L'installation d'une fête foraine, à l'occasion d'Halloween, ajoute une dimension un peu troublante au théâtre morbide offert par l'auteur. L'action s'étale sur quelques heures, durant cette longue nuit de la fête des morts...

"Wake the Dead", c'est surtout le nom d'un groupe de musique, une bande de jeunes de cette bourgade nommée Deep Harbor, et dont les membres constituent quelques-uns des protagonistes principaux, du moins au début du roman; vous vous doutez bien qu'avec ce genre d'histoire, les rangs des personnages s'éclaircissent plutôt vite!

Alors, donc, il s'agit d'une histoire de zombies. Du déjà vu. Du classique, oserais-je ajouter, grand fan que je suis de ce genre de drames horrifiques depuis plusieurs décennies. Dans le fond, rien de novateur : un roman de plus traitant d'un thème dont les sentiers sont déjà battus depuis longtemps.

Et pourtant... Et pourtant, Frédéric Czilinder parvient à balayer ce sentiment de déjà-vu dès les premières pages, plongeant le lecteur dans un enchaînement effréné de situations terriblement angoissantes. On ne peut pas faire autrement que s'attacher, s'identifier ou prendre simplement en considération (en pitié, parfois) l'un ou l'autre des personnages, nombreux (là encore, au début du livre...) à la manière d'un bon Stephen King. C'est diablement prenant, et l'auteur semble prendre un malin plaisir à nous faire papillonner d'un personnage à un autre, d'une situation à une autre... Pour ma part j'ai particulièrement apprécié l'originalité des situations proposées : avec tout ce qui a déjà été écrit, réalisé au cinéma ou dans les séries, en la matière, il faut une sacrée dose d'imagination pour renouveler l'angoisse dispensée par ce genre d'histoire et Frédéric Czilinder y parvient à merveille. Je vous l'ai dit, je trouve l'auteur sympathique... Mais je ne suis pas sûr de vouloir passer un quart d'heure dans sa tête si la possibilité m'en était offerte!

Trêve de plaisanterie, Wake the Dead se joue de tous ses précurseurs (et donc de toutes ses sources d'inspiration, magnifiquement mises en valeur, parfois de façon tellement directes qu'elles en deviennent humoristiques pour le connaisseur). Littérature d'horreur (Stephen King bien sûr, comme déjà évoqué, tant sur le fond que sur la forme ; H.P. Lovecraft, avec tout un tas de références savamment distillées, pour ne citer que ceux-là), films et séries diverses (je pense à "Buffy"), musique, jeux vidéos (Silent Hill et Résident Evil bien sûr)... Tout y passe! Au final, Wake the Dead est un vibrant hommage à toute la culture geek des histoires horrifiques et, en même temps, une histoire prenante qui vous tient en haleine jusqu'à la dernière ligne. Bref, un régal. 

Seuls bémols : d'abord, l'histoire est trop courte. J'aurais apprécié qu'elle soit plus développée... Mais j'ai cru comprendre qu'une suite était d'ores et déjà en chantier. J'ai hâte de la découvrir, en attendant une adaptation cinématographique. Wake the Dead mérite au moins ça! Ensuite, je pense que le roman aurait mérité une carte de Deep Harbor afin de faciliter au lecteur la localisation et le chemin emprunté par chaque protagoniste. 

Pour vous procurer cet excellent roman (300 pages aux éditions Armada), cliquez sur sa couverture ci-dessus.

 

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Published by Richard Mesplède - dans Chroniques
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25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 17:48

Un concours est lancé sur facebook, qui vous permet de gagner un exemplaire dédicacé de "la Musique des Sphères". Je vous invite à y participer en vous rendant sur la page du Cycle d'Ouroboros.

Bonne chance et à bientôt pour d'autres nouvelles...

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Published by Richard Mesplède
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18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 09:27

Je viens de terminer la lecture de "la Captive des Hommes de Bronze" de Valérie Simon. 

Quelle claque!

Ce n'est pas nouveau, j'apprécie énormément la plume de l'auteur, Valérie Simon que j'ai d'ailleurs déjà interviewé il y a quelques temps déjà et dont j'ai chroniqué le recueil de nouvelles "coeurs à corps".

Mais j'ai beau me dire que si j'ai acquis "la Captive des Hommes de Bronze" pour l'intégrer à ma PAL (pile à lire), c'est parce qu'il s'agissait sans aucun doute d'une valeur sûre, j'étais loin de me douter de ce que j'allais découvrir.

Dès les premières lignes, on est pris à la gorge par les mésaventures du jeune héros. Père de famille, et encore enfant, quelque part, dans ma tête, je me suis très vite identifié au protagoniste principal. C'est sans doute aussi dû à la plume maligne de Valérie Simon, qui immerge le lecteur dans son histoire en déployant d'ingénieux procédés littéraires et une facilité déconcertante à décrire un univers fictif à travers les yeux d'un personnage à tel point qu'on en vient très vite à le vivre. Oui, quand je parle d'immersion, ce n'est pas de façon édulcorée.

Alors, c'est bien beau, tout ça, mais "la Captive des Hommes de Bronze", c'est quoi?

Il s'agit du premier tome d'une saga - que j'espère longue! - intitulée "Mysteria". Mysteria étant le nom de la planète sur laquelle prend place une très grande partie de l'histoire. La Captive des Hommes de Bronze est un roman de Science-fiction, mais c'est également une histoire de voyage, de quête initiatique, d'enquête policière, voire de fantasy (je pense à la carte, à la fois magnifique et très utile, que l'on trouve en début du livre... comme dans les romans de fantasy). Je suis un grand lecteur de littérature fantastique, sous toutes ses formes, mais j'aurais le plus grand mal, si j'étais libraire ou bibliothécaire, à classer ce roman dans tel ou tel rayonnage. Mais ne chipotons pas: l'action de ce roman s'inscrit dans notre futur, et en majeure partie sur une planète lointaine. On est bien dans de la SF. 

Je me rend compte que continuer d'en parler constitue un risque: celui de dévoiler quelque chose d'essentiel. Et comme je ne veux pas spoiler, voici le texte que vous pourrez découvrir en 4ème de couv':

Jim et Jessica sont les seuls survivants du massacre qui a coûté la vie à leurs parents, des pionniers ayant bâti une ferme sur la planète Mysteria. Kidnappés par des guerriers à la peau couleur de bronze, les De-Shirs, ils sont emmenés vers les lointaines montagnes du Sardan. Jim parvient à s'échapper mais est contraint d'abandonner sa petite soeur, âgée de trois ans. Des années plus tard, Jim est devenu médecin sur Terre. 
Persuadé que Jessica est toujours en vie, il revient sur Mysteria pour tenter de la retrouver. Il apprend que Jessica est devenue De-Shir. Une ennemie des hommes. Mysteria est un monde de prédateurs où les plantes carnivores sont douées d'intelligence et où les tempêtes font des ravages. La colonie d'humains qui s'y est installée – des repris de justice – n'obéit à nulle règle ; la violence y est loi. 
Pour Jim, le chemin menant à Jessica s'annonce semé d'embûches... Et l'ennemi est-il celui qu'il croit ?

J'en avais parlé dans ma chronique de "Coeurs à Corps", Valérie Simon est une amoureuse de la nature. Elle en connaît un rayon sur les espèces animales et végétales. Elle est passionnée. Et ça se voit. Et ça se lit. A tel point que lorsqu'elle nous décrit les paysages de Mysteria, on a l'impression de découvrir un monde déjà connu, à la fois terrible mais familier, cauchemardesque mais crédible. Rien de ce qu'elle invente ne semble tiré par les cheveux, tout semble se tenir à travers un écosystème, une biosphère totalement pensée. Les contrées traversées par les personnages, les embûches auxquelles ils doivent faire face - les prédateurs de la faune et de la flore mais aussi les éléments, avec ces fameuses tempêtes de vent dévastatrices - rendent le récit palpitant. 

Mais, plus que tout, c'est le côté humain qui donne à ce roman son cachet particulier. L'amour d'un frère pour sa soeur, le sens de la vie, le sacrifice, la fragilité de l'existence, la peur de la mort, tous ces thèmes sont abordés dans le récit... et croyez-moi, cela donne à réfléchir! 

Je me suis beaucoup attaché au personnage principal, dès les premières lignes. Difficile de lâcher ce roman, en fin de compte, mais en se disant qu'il s'agit d'un premier tome et que le deuxième n'est pas encore paru, on se doute qu'on restera sur sa faim. J'ai beau avoir fait durer le plaisir, cela a finalement été le cas. Bonne et mauvaise surprise en même temps. Vivement la suite.

Dans sa construction, dans sa forme, "la Captive des Hommes de Bronze" ressemble - et cela n'est pas sans me plaire - à une série télévisée. Chaque chapitre s'inscrit dans le récit comme un épisode à part entière avec un titre, une thématique particulière et, bien sûr, un satané clifhanger. Vous savez, quand vous vous apprêtez à aller vous coucher, et que vous vous dites "je vais lire juste un chapitre et j'éteins la lumière", mais que c'est juste impossible parce qu'à la fin de chaque chapitre c'est tout simplement impossible d'en rester là...

"La Captive des Hommes de Bronze", à mon sens, mériterait vraiment d'être adapté sous forme de série télévisée, à la manière de "Games of Throne" ou "The Walking Dead". Avec les moyens d'"Avatar" de Cameron, auquel le roman m'a fait penser - de part la richesse de la faune et de la flore, une fois encore, d'un monde extra-terrestre.

Pour terminer, j'ai envie de changer de langage. La langue De-Shir n'est pas facile à prononcer, mais je pense en avoir cerné la structure linguistique:

"Niaez na uazvire lea moeeea le txopze le Ranexie Aieop!"

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Published by Richard Mesplède - dans Chroniques
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